- L'inscription au C.C.V. est GRATUITE (1) mais chaque participant doit acquérir le plus rapidement possible, à titre personnel, le matériel décrit plus loin et savoir l'utiliser. Mais, si ce n'est pas le cas, vous pouvez vous inscrire quand même au C.C.V. On peut envisager d'organiser, si nécessaire, des séances (gratuitement bien entendu) permettant à chacun d'apprendre à utiliser ce matériel : ordinateur, graveur de CD, logiciel de musique « Pizzicato » et autres logiciels... Cela est heureusement beaucoup plus simple et rapide que d'apprendre à bien jouer du violon !
(1) Sauf une cotisation annuelle modique permettant d'assurer le fonctionnement de l'association sans but lucratif : la mairie de Pézenas exige que soit prise une assurance pour l'occupation de la salle qui peut être mise à la disposition de l'association un soir par semaine.
- Peut s'inscrire à tout moment au C.C.V. de Pézenas toute personne, homme ou femme, de tout âge (sauf enfants) (1), habitant l'Hérault ou un département voisin (penser au covoiturage).
(1) Disons de 16-17 ans à plus de 80 ans. La façon de travailler du C.C.V. ne convient pas à des enfants. Pour ces derniers, il existe les conservatoires (Montpellier, Béziers, Narbonne...) et les écoles de musique (dont celle existant à Pézenas).
- Le niveau dans la pratique du violon, au moment de l'inscription, peut aller de celui d'un débutant (1) à celui d'un violoniste confirmé.
(1) Débutant mais non complètement néophyte.
Il est nécessaire de connaître les éléments de solfège indispensables au violoniste. Mais je pense pour ma part qu'on apprend le solfège progressivement en déchiffrant et en s'appropriant des partitions, un peu comme on apprend à marcher en marchant, et qu'il en est de la musique comme du langage : on peut parler une langue à la perfection sans en avoir analysé toutes les subtilités grammaticales.
Il faut surtout avoir déjà pratiqué le violon au moins pendant quelques mois et savoir jouer « proprement » quelques petits morceaux en première position. Il faut savoir tenir correctement son violon et son archet, non pas par souci conformiste d'une certaine tradition mais parce que c'est la condition pour produire un son de bonne qualité. Si ce n'est pas le cas, les premières leçons de
l'École de Violon à Distance
(E.V.D.) permettent d'acquérir cette compétence initiale minimale, avec de bonnes habitudes de travail qui ouvrent la voie pour progresser.
- Le C.C.V. est une structure
d'auto-apprentissage collectif
fondé sur le principe suivant : chacun peut être à la fois le professeur (1) et l'élève des autres. Chaque participant, quel que soit le niveau qu'il a acquis dans la pratique de son violon, peut être utile au groupe. Je suis convaincu que la meilleure façon d'apprendre quelque chose est de faire l'effort de l'enseigner, d'abord à soi-même (on est toujours avant tout son propre pédagogue), et aux autres, avec leur consentement. Devoir présenter de façon la plus claire possible ce que l'on souhaite faire acquérir ou consolider, en tenant compte des difficultés que l'on rencontre soi-même, suppose une réflexion pédagogique et didactique qui s'intègre dans une véritable stratégie d'apprentissage. Le meilleur professeur est toujours celui qui a peiné pour construire et assimiler les connaissances et les savoir-faire qu'il a acquis et qui n'a pas oublié les obstacles auxquels il a été confronté et les moyens (parfois de l'ordre des « trucs et astuces ») qu'il a pu imaginer pour les dépasser.
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(1) Toutefois, il pourrait être envisagé de faire appel, sous une forme à déterminer et avec l'accord de tous, à un professeur de violon intéressé par notre façon de travailler et désireux de nous aider.
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- Il s'agit de
participer avec assiduité
à une séance de travail collectif de deux heures un soir par semaine, hors périodes de congés scolaires. Il n'est prévu (parce qu'il faut absolument laisser du temps au travail personnel à la maison) que dix séances par trimestre, soit trente séances par an. Il est envisagé pour cette formation une durée d'au moins trois années consécutives. Associées à un
travail personnel quotidien indispensable
à la maison, ces séances, surtout si elles sont complétées par les cours à distance de
l'E.V.D.
et par les répétitions d'un
orchestre amateur
bien choisi, doivent assurer rapidement à tous des progrès sensibles (1).
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(1) OBJECTIF : tous les participants peuvent espérer atteindre en trois ans au moins le niveau de fin de second cycle de conservatoire (et au-delà pour ceux qui sont au départ déjà avancés et / ou qui sont très motivés et disposent du temps nécessaire). Et il n'est pas impossible que le C.C.V. dure plus de trois ans.
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- La méthode de travail du C.C.V. fait appel à l'aide d'un ordinateur (1) et de quelques autres moyens techniques simples permettant à chacun, à la maison, d'assurer un autocontrôle efficace de son travail personnel.
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(1) Certes, chacun devra veiller à ce que le temps passé devant l'ordinateur ne prenne pas le pas sur celui à consacrer à son violon (le C.C.V. a pour mission de former des violonistes et non pas des informaticiens) mais le recours avec bon sens et modération à l'outil informatique constitue une aide incomparablement efficace pour l'apprentissage de la musique et du violon, surtout pour ceux qui s'y sont mis ou remis tardivement. On ne devient certainement pas un bon violoniste sans ancrer solidement sous forme de réflexes un certain nombre d'acquisitions techniques. Seul un travail quotidien, répétitif, rigoureux, peut le permettre, à condition que soit rendu possible, avant tout et en permanence, un autocontrôle attentif de la justesse et du rythme. Pour ma part, c'est bien la découverte du logiciel « Pizzicato » et la mise en œuvre de procédures d'apprentissage telles que celles que j'évoque ici qui m'ont permis de ne pas me décourager devant les partitions que je dois jouer depuis 2005 dans l'orchestre amateur auquel je me suis inscrit. Je dois réellement les progrès que j'ai pu faire (et ceux que j'espère faire encore dans les prochaines années) à ce logiciel de musique qui m'apparaît comme un professeur infatigable, disponible 24 heures sur 24, sans état d'âme, permettant toutes les expérimentations d'apprentissage imaginables. Certes, la « vraie musique » exige évidemment d'autres qualités, au-delà de la technique, mais je suis convaincu que chacun les porte en soi et qu'elles ne demandent qu'à s'éveiller et s'épanouir, à mesure que les aptitudes neuromotrices nécessaires se mettent en place.
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- Par surcroît, ce travail collectif est de nature à assurer solidarité et amitié entre tous les participants du C.C.V. qui doivent se retrouver un soir par semaine pour jouer ensemble dans la sérénité et le respect mutuel : ce qui est le plus respectable, c'est l'effort que chacun fournit pour progresser, quel que soit le niveau qu'il a pu atteindre.
- Plus prosaïquement, c'est la participation de chacun au travail commun qui doit permettre gratuité et efficacité. Chaque personne inscrite au C.C.V. a vocation à préparer pour le groupe, tôt ou tard (on saura patienter si certains ne se sentent pas prêts), ce que l'on peut appeler des cours (même si leur objectif peut être modeste) consistant à proposer, sous une forme précisée plus loin, un travail de partitions (exercices systématiques et / ou morceaux mélodiques) de son choix qu'il juge utile et agréable de travailler lui-même et de faire travailler aux autres.
- Une progression (programme de travail prévisionnel), sur le trimestre, sur l'année, sur trois ans, est à établir collégialement en tenant compte des niveaux et des attentes de chacun. Cette progression (qui à mon avis devrait faire l'objet d'un document écrit remis à chaque participant) pourra être revue régulièrement en fonction des progrès réalisés de telle façon que tous les exercices proposés soient toujours motivants et utiles pour tout le monde. Chaque violoniste peut (et doit) proposer à tour de rôle (en s'inspirant de méthodes de violon existantes, mais il n'est pas interdit de faire preuve d'innovation créatrice) une leçon comportant des exercices et des partitions mélodiques, portant sur un sujet particulier prévu dans la progression : travail systématique des différentes positions, des différents coups d'archet, des démanchés, des gammes et arpèges selon les diverses tonalités, exercices de dextérité et de vélocité, acquisition et amélioration du vibrato, travail des pizz (partitions avec alternances pizz / arco), etc. Ce ne sont que des exemples qui me viennent spontanément à l'esprit mais que la réflexion collective doit permettre d'affiner et de compléter...
- La « classe » doit être partagée, chaque fois que cela est possible, en deux ou trois groupes de niveau que l'on peut appeler (de façon commode) violons II, violons I et solistes. Cela permet à chacun de jouer des partitions qui ne présentent pas pour lui de difficultés insurmontables mais qui obligent néanmoins à travailler pour progresser. Et cela a l'avantage de permettre de jouer ensemble des duos ou trios intéressants. Le choix des « seconds violons », « premiers violons » et « solistes » se fera toujours avec l'accord des intéressés : chacun doit se connaître et pouvoir choisir la partie, ni trop facile, ni trop difficile, qui lui permet de progresser de façon optimale.
Remarque 1 : chacun doit être en possession des deux (V1 + V2) ou des trois (V1 + V2 + Sl) partitions. Saisies dans le logiciel « Pizzicato », elles donnent lieu à un enregistrement des deux ou des trois jouées ensemble par l'ordinateur, enregistrement qui peut être gravé sur CD audio. L'audition d'un tel enregistrement, tout en jouant sa propre partition, permet d'apprendre à écouter les autres et met, à la maison, dans les conditions d'une véritable répétition. On peut dire qu'il s'agit des premiers pas vers la musique de chambre. De plus, il est recommandé, si l'on dispose du temps nécessaire, de travailler chacune de ces partitions à la maison, quelle que soit celle que l'on doit jouer pendant les séances collectives.
L'image ci-contre montre comment obtenir avec « Pizzicato » des enregistrements de plusieurs instruments jouant simultanément : il suffit de cocher la case « J » (comme « Jeu ») des instruments que l'on veut inclure dans l'enregistrement.
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Remarque 2 : il n'est pas interdit de prévoir de temps en temps l'intervention d'un autre instrumentiste (du quatuor à cordes) désireux de participer à nos séances de travail. Je pense à une amie violoncelliste amateur qui habite à Lunel (Hérault) et qui m'a demandé si elle pourrait participer à nos répétitions. À noter que le logiciel « Pizzicato » permet en quelques clics de souris de transposer une partition en clef de FA écrite pour le violoncelle en une partition pour violon (en clef de SOL, un ou deux octaves plus haut), ce qui ouvre des perspectives de travail intéressantes. Mais le C.C.V. doit demeurer un cours de violon et non devenir prématurément un orchestre amateur. Ce n'est que dans trois ou quatre ans que l'on pourrait envisager de recréer, à partir d'un groupe de violonistes de bon niveau habitués à travailler ensemble, sous une forme nouvelle, plus performante, le défunt
« Ensemble Instrumental de Pézenas ».
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- Tout violoniste inscrit au C.C.V.(1) qui désire présenter une leçon doit remettre (ou donner à télécharger) à chacun d'entre nous, pour chaque partition (exercice ou morceau mélodique) à travailler :
- Un fichier imprimable de la partition complète au format PDF, avec indication des nuances et, sans ambiguïtés, des coups d'archet (poussés-tirés) et des doigtés qu'il préconise. On peut créer, avec le logiciel gratuit « Cute PDF Writer », un fichier PDF à partir de n'importe quel document numérique ouvert dans un logiciel qui permet de l'imprimer, et tout le monde peut ouvrir, lire et imprimer un fichier PDF avec le logiciel gratuit « Adobe Reader ».
- Un fichier PIZ, fichier résultant de la saisie (simplifiée, comme expliqué plus loin) de la partition avec le logiciel « Pizzicato » et que chacun pourra ouvrir avec ce logiciel.
- Un ou plusieurs fichiers WAV, obtenus avec « Pizzicato » (et qu'on peut éventuellement compresser au format MP3), enregistrements que chacun pourra graver sur un CD audio. Comme chacun dispose du fichier PIZ, il lui sera possible de créer, si nécessaire, avec « Pizzicato », d'autres enregistrements au format WAV de la partition (un passage difficile selon un tempo plus lent par exemple) qu'il juge nécessaire à son travail.
- Un fichier explicatif dans un format que chacun peut ouvrir et imprimer avec son ordinateur sans avoir à se procurer un logiciel payant. Ce pourrait être le format RTF (on crée et on ouvre les fichiers RTF avec Wordpad, petit traitement de texte très simple à utiliser et livré gratuitement avec Windows) ou le format PDF. Ce texte explicatif ne devra pas être très long mais il doit préciser le plus clairement possible tout ce qui est utile à la bonne exécution de cette partition : objectifs d'apprentissage, difficultés particulières...
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(1) Dès maintenant, je suis moi-même en mesure de proposer, sous la forme décrite ci-dessus, en attendant et en espérant que d'autres offrent ultérieurement à leur tour leurs bons services, un certain nombre d'exercices et de morceaux mélodiques que j'ai eu l'occasion de préparer pour moi-même et pour quelques ami(e)s. En particulier, s'agissant d'exercices incontournables, je peux donner à chacun les partitions au format PDF (et leurs enregistrements au format WAV ou MP3) des « Gammes et arpèges » d'Emmanuel Nérini. Il s'agit des 24 pages du 1er cahier (deux octaves) et des 24 pages du 2e cahier (trois octaves) que j'ai un peu modifiées et complétées pour rendre leur lecture plus facile mais sans les modifier fondamentalement, et en conservant l'ordre logique adopté par Emmanuel Nérini : 12 tonalités majeures, de SOL majeur à FA dièse majeur, et 12 tonalités mineures, de SOL mineur à FA dièse mineur. Je trouve pour ma part que disposer de ces partitions
(exemple : la bémol majeur),
et de ces enregistrements permet de se motiver pour travailler régulièrement ces gammes et ces arpèges qui pourraient autrement paraître bien rébarbatifs. Le travail de ces exercices en s'aidant du CD audio correspondant permet de se bien mettre dans l'oreille chacune des tonalités, de bien mémoriser la place des demi-tons, d'apprendre à mieux reconnaître les notes hautes, avec des lignes surnuméraires, placées au-dessus de la portée, de découvrir ou redécouvrir ou consolider les principales positions...
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- La méthode de travail du C.C.V. nécessite que chacun des participants dispose (en plus d'un violon et d'un archet de la meilleure qualité possible et d'un pupitre, ce qui va de soi), d'un ordinateur connecté à Internet (échange de courriers électroniques entre membres du C.C.V., transmission et téléchargement de fichiers, accès au web), muni d'un graveur de CD avec son logiciel associé, Néro ou autre (par exemple
CDBurner XP Pro,
logiciel de gravure gratuit, très facile à utiliser, sous XP comme sous Vista ou Windows 7), ainsi que d'une imprimante.
On choisira de préférence une imprimante multifonction, comme par exemple celle représentée ci-contre (c'est celle que je possède et qui convient parfaitement, mais il existe sans doute des modèles plus récents), qui permet aussi de photocopier et de numériser des partitions au format A4.
N.B. Il semble que cette imprimante ne soit plus fabriquée. On doit pouvoir trouver sur Internet une HP PSC 1315 d'occasion, comme celle par exemple proposée (au 31 décembre 2009) pour seulement 45 € :
http://www.priceminister.com/offer?action=desc&aid=252424808.
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- Sur cet ordinateur doivent être installés un certain nombre de logiciels.
Avant tout, il est nécessaire d'acquérir le logiciel de musique appelé « Pizzicato ».
Certes, il existe d'autres logiciels de musique (« Finale », « Sibelius », par exemple, d'ailleurs beaucoup plus chers que « Pizzicato » et qui ne nous rendraient pas plus de services pour notre apprentissage), mais il est indispensable que chacun possède le même afin de permettre le travail collectif, même si « Pizzicato », « Finale » et « Sibelius » permettent de convertir leurs fichiers de saisie en des fichiers d'extension XML (MusicXML) que l'on peut ouvrir avec chacun de ces logiciels.
On peut acheter « Pizzicato » en ligne sur le site
'https://www.arpegemusique.com/acheterfr.php'.
Tous les inscrits au C.C.V., quel que soit leur niveau dans la pratique du violon, doivent pouvoir disposer le plus rapidement possible de ce logiciel et apprendre à utiliser ses fonctionnalités les plus simples : saisie de partitions (un ou plusieurs instruments), création de fichiers audio du jeu de ces partitions par l'ordinateur, à des tempos différents, avec ou sans les bips du métronome (métronome virtuel prévu dans ce logiciel).
La version professionnelle est recommandée. Son prix est actuellement de 195 € (1).
(1) On peut peut-être trouver élevé ce prix de 195 €... Pour ma part, je me suis décidé à acheter la version professionnelle quand j'ai réalisé que le prix de l'heure des leçons individuelles de violon est généralement autour de 30 € (sans compter les frais de déplacement du professeur ou de l'élève). Cette version professionnelle, que je considère comme un véritable professeur de musique, disponible à tout moment à domicile, ne coûte donc guère que 6 ou 7 de ces leçons... Et le concepteur du logiciel répond très aimablement et très rapidement par courrier électronique à toute question technique concernant telle ou telle fonction du logiciel (lequel s'améliore d'année en année). D'autre part, il est peut-être possible de se contenter, dans un premier temps, de la version dite « Loisirs » qui ne coûte que 15 € et avec laquelle on peut quand même commencer à travailler.
On doit toujours avoir présente à l'esprit l'idée selon laquelle chacun des violonistes du C.C.V. a, comme dit plus haut, un double rôle à assurer : celui d'élève et celui de professeur. Chacun de ces deux rôles est formateur. Par mon expérience d'enseignant mais aussi d'étudiant à tout âge, je crois pouvoir dire que l'acquisition d'une compétence (connaissance ou savoir-faire) passe nécessairement par deux étapes indispensables : « comprendre » et « expliquer ». Pour un geste complexe : « savoir le faire » mais aussi « analyser comment on le fait ». Toute acquisition qui se limite à « comprendre » et « savoir faire » n'est pas véritablement assimilée.
Les meilleurs violonistes du C.C.V. qui pourraient estimer qu'ils n'ont pas besoin d'un logiciel de musique pour déchiffrer et travailler une partition avec leur violon ne doivent donc pas oublier qu'ils devront, pour aider ceux qui sont moins avancés, mais aussi pour consolider leur propre compétence, saisir avec « Pizzicato » des exercices et des partitions mélodiques et créer des fichiers WAV (ou MP3) qui devront être gravés sur des CD audio de travail. Et cela pour le bénéfice de tous, que l'on soit plus souvent dans le rôle d'un élève ou dans celui d'un professeur.
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« Pizzicato » et les CD audio qu'il permet de créer sont des outils nécessaires à notre apprentissage. Pour ma part, je suis assez admiratif devant leur efficience mais, paradoxalement, je suis dans l'attente et l'espérance du jour où je n'en aurai plus vraiment besoin pour moi-même. Pouvoir lire toute partition inconnue comme je lis un roman ou une poésie... Souvenir d'enfance un peu nostalgique d'une expérience, vécue vraisemblablement par la plupart d'entre nous : le constat, un beau matin, que l'on sait enfin lire couramment, c'est-à-dire que l'on accède, miraculeusement et spontanément, au sens d'une page que l'on n'a jamais lue précédemment, sans rester prisonnier des lettres et des mots qui la noircissent.
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Un traitement de texte (« Microsoft Word » convient parfaitement).
Plus six logiciels GRATUITS indispensables (les quatre premiers) ou au moins très utiles.
- Télécharger le programme d'installation de « Paint Shop Pro version 4.14 », logiciel de traitement d'images.
Il s'agit d'une version ancienne devenue gratuite, très simple à utiliser, et dont les fonctionnalités sont tout à fait suffisantes. Une version plus récente, plus sophistiquée mais beaucoup moins commode, n'est d'ailleurs pas à conseiller. Ce logiciel permet de retoucher (j'ai pu ainsi obtenir des partitions impeccables à partir de vieilles partitions jaunies par le temps et couvertes d'annotations anciennes inutiles) et de modifier (recadrage, coups d'archet, doigtés, etc.) l'image JPG (en « 16 millions de couleurs ») obtenue par numérisation d'une page d'une partition d'origine imprimée sur papier. Je convertis ensuite avec « Paint Shop Pro 4.14 » ce fichier image JPG en un fichier image GIF ne comportant que 2 ou 16 couleurs (ce qui est bien suffisant pour une partition et permet d'obtenir un fichier beaucoup moins volumineux en octets). Personnellement, j'enregistre généralement l'image de la partition au format 16 couleurs et je n'utilise que 3 couleurs : le noir, le rouge et le blanc (le rouge me permet des annotations personnalisées). Ce sont ces fichiers GIF (un fichier par page de la partition) qui seront insérés dans un document créé avec Word (ou avec un autre traitement de texte). Il ne reste plus alors qu'à transformer (avec le logiciel gratuit « Cute PDF Writer ») le document obtenu (d'extension .DOC ou autre) en un fichier PDF que l'on peut ouvrir et imprimer avec le logiciel gratuit « Adobe reader ».
Aperçu de l'interface de Paint Shop Pro 4.14.
Aperçu d'une image GIF (enregistrée en 16 couleurs) obtenue avec Paint Shop Pro 4.14 après numérisation de la partition imprimée.
– Écouter ou télécharger
polonaise_V1V2Vc_60.mp3
(enregistrement de travail obtenu avec « Pizzicato » des partitions Violon 1, Violon 2 et Violoncelle au tempo de 60 à la noire).
– Voir une
vidéo de 'Youtube' (Orchestre baroque d'Amsterdam).
N.B. On n'utilisera pas au C.C.V. de partitions manuscrites : il est vraiment inutile d'ajouter, pour les musiciens amateurs de bonne volonté que nous sommes, aux difficultés de lecture propres à la musique, celles que génèrent des hiéroglyphes et autres pattes de mouche. Toutefois, une méthode plus rapide et qui peut donner un résultat de qualité suffisante consiste à travailler sur une photocopie de la partition imprimée d'origine (à condition qu'elle soit bien lisible), à y ajouter à la main des indications (poussés-tirés, doigtés, etc.), à numériser la partition ainsi obtenue et à créer un fichier PDF imprimable comme expliqué ci-dessus.
- « Cute PDF Writer ». Ce logiciel gratuit s'installe comme une imprimante virtuelle. Il permet de créer des partitions imprimables au format PDF à partir du document créé avec « Word » (ou avec « Pizzicato »). Pour créer un fichier PDF, on doit donc utiliser la commande « Imprimer » de « Word » (ou de « Pizzicato ») et sélectionner « Cute PDF Writer » dans la liste des imprimantes proposées.
- « Adobe Reader ». Ce logiciel gratuit permet d'ouvrir et d'imprimer des fichiers PDF.
- « Audacity ». Ce logiciel gratuit assez remarquable permet (entre autres choses) de compresser au format MP3 des fichiers WAV obtenus avec « Pizzicato » et de créer des fichiers WAV (ou MP3) à partir d'un document audible intéressant, par exemple une
vidéo de Youtube. En fait, « Audacity » permet essentiellement d'enregistrer au format WAV tout ce qui arrive à la carte son de l'ordinateur.
- « VLC Media Player », pour lire les vidéos et écouter les fichiers audio sur son ordinateur (au lieu d'utiliser « Windows Media Player » qui peut apparaître inutilement compliqué).
- « Convert X To DVD », pour pouvoir graver des vidéos sur un DVD que l'on peut visionner avec un lecteur de DVD de salon.
- Chacun devra aussi disposer à la maison d'un lecteur de CD audio dit de salon.
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Un lecteur de CD installé en permanence dans la pièce où l'on joue du violon me paraît vraiment indispensable. Je me vois mal travailler une partition au violon en écoutant mon ordinateur et en devant manipuler la souris et le clavier !
Il est souhaitable que ce lecteur de CD soit équipé, comme celui qui est représenté ci-contre (modèle Grandin Jade M05, mais il existe bien d'autres lecteurs de ce genre) d'une télécommande permettant de passer d'une piste d'enregistrement à une autre sans avoir à quitter son pupitre. Ce lecteur permet aussi de programmer la lecture en boucle, pour une piste ou bien pour tout le disque, ce qui permet de travailler de façon répétitive.
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N.B. On trouve maintenant des chaînes plus récentes munies d'une prise USB. Cela permet de lire des fichiers MP3 enregistrés sur une clé USB. C'est un point de vue personnel mais il me paraît préférable d'utiliser des CD audio que l'on peut archiver facilement dans un classeur avec les partitions correspondantes. Et un CD-RW coûte beaucoup moins cher qu'une clé USB.
- Un accordeur électronique comme celui qui est représenté ci-dessous (c'est celui que je possède mais il en existe bien d'autres) est recommandé.
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Il est indispensable que chaque participant dispose, à la maison comme pendant les séances collectives, d'un violon bien accordé et utiliser l'accordeur n'a rien de honteux, même si l'on doit s'efforcer d'apprendre à accorder son instrument à l'oreille.
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Le métronome permet de travailler systématiquement certains exercices. Par exemple, comme l'explique l'un des premiers cours (le 21e) de
l'E.V.D.
(École de Violon à Distance), pour apprendre à bien jouer les pizz : un bip pour poser l'index, un bip pour pincer la corde, en augmentant progressivement le tempo. Le métronome peut aussi être une aide pour parvenir à exécuter correctement une succession de notes très rapides : « travailler le trait en notes redoublées, au métronome, au tempo que l'on ressent comme étant facile pour soi, puis monter petit à petit le tempo, sans forcer » (conseil donné par le professeur de l'E.V.D.).
Cependant, le métronome est-il vraiment indispensable ? Beaucoup de professeurs de violon (surtout ceux qui ne sont pas coutumiers de l'utilisation d'un ordinateur et d'un logiciel de musique) répondront sans doute par l'affirmative à cette question, en s'étonnant même qu'on puisse la poser : la capacité de lecture et d'exécution d'une partition qu'ils ont acquise leur fait sous-estimer les difficultés que peuvent rencontrer certains de leurs élèves.
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Le métronome n'est pas inutile mais je pense qu'il ne suffit pas à l'apprenti violoniste. Sauf peut-être pour certains exercices très simples, cet appareil ne m'apparaît ni pratique ni sûr. Pour ma part, j'avoue que j'ai une fâcheuse tendance à ne jamais savoir exactement à quoi correspond le bip entendu. On peut facilement sauter un bip sans en prendre conscience. Et manipuler le métronome quand on tient violon et archet n'est pas très commode. Même s'il est devenu électronique et éventuellement lumineux, le métronome demeure à mon avis un instrument archaïque, peu performant et peu motivant qui ne mérite pas la sacralisation dont il semble être l'objet. Les professeurs de musique se plaignent souvent que leurs élèves ne travaillent pas au métronome et un petit sondage que j'ai fait auprès de mes amis de l'orchestre amateur auquel j'appartiens m'a confirmé que bien peu utilisent vraiment le métronome (même si certains ont un peu de mal à l'avouer). Pourtant, mes amis musiciens sont des gens sérieux et désireux de faire des progrès. Il doit bien exister des raisons à cette réticence !
Un logiciel de musique comme « Pizzicato » offre une solution bien meilleure car il prévoit la possibilité de créer des enregistrements qui peuvent être faits à différents tempos de travail en incluant les bips (1) d'un métronome « virtuel » prévu dans ce logiciel. Ces enregistrements (fichiers WAV ou éventuellement fichiers MP3) peuvent être gravés sur un CD audio dont l'audition permet, tout en jouant au violon un exercice ou une partition mélodique, de contrôler non seulement le rythme mais aussi la justesse.
(1)À noter que « Pizzicato » permet de programmer le nombre de bips à émettre par mesure. Cette souplesse est très utile pour le travail au violon d'une partition en écoutant le CD d'enregistrement. Par exemple, en 6/8, on peut faire émettre 2 bips par mesure (toutes les noires pointées) ou bien 6 bips par mesure (toutes les croches) voire 3 bips par mesure (toutes les noires). En 4/4 (C) ou en 2/2 (C barré) ou en 2/4, on peut faire émettre un bip par blanche, ou un bip par noire ou un bip par croche... Il faut choisir ce qui convient le mieux : on ne doit pas compter les temps ou pulsations de la même façon pour travailler au violon avec profit un largo et un allegro.
Ce CD audio constitue en quelque sorte un
« super-métronome ».
Il ne faut certes pas y voir plus que cela mais c'est déjà beaucoup. Un CD audio sur lequel a été gravé un enregistrement bien conçu, c'est-à-dire bien adapté aux difficultés à surmonter et au niveau de l'exécutant est toujours beaucoup plus sûr et plus efficace que le métronome. Au prix évidemment d'un travail de saisie d'un fichier PIZ et de création d'un fichier WAV (ou MP3) et du CD audio. Ce travail prend certes un certain temps mais il n'est pas inutile. Il permet, en obligeant à différer dans le temps la phase de découverte et d'analyse de la partition et celle de son exécution, de mieux s'en approprier les difficultés. Avec l'habitude, quand on a bien mémorisé les commandes à activer avec la souris et les touches à utiliser sur le clavier de l'ordinateur, la saisie devient de moins en moins contraignante. De plus, ce travail de saisie est pédagogiquement utile. Il permet de consolider ses connaissances de solfège : on constatera, pour donner un exemple simple, que la saisie d'une double croche là ou doit être prévue une triple croche provoque une protestation de « Pizzicato » qui oblige à réfléchir (sans donner directement la solution, comme doit le faire un bon professeur). Et une erreur de saisie peut, la plupart du temps, être perçue à l'oreille (et c'est un bon exercice) quand on fait jouer la partition par l'ordinateur (avant de procéder à son enregistrement sur CD).
Exemple : un exercice pour améliorer la vélocité.
Quelques mesures extraites du 4e mouvement de la suite de Sullivan (d'une comédie musicale).
Voir :
sullivan.piz (à ouvrir avec « Pizzicato ») ou
sullivan_piz.pdf (à ouvrir avec « Adobe reader ») et
sullivan.mp3 (ces mesures sont jouées plusieurs fois à un tempo de plus en plus rapide ; il est conseillé de télécharger ce fichier MP3 et de le graver sur un CD audio).
Pour travailler ce passage assez difficile (pour moi en tout cas, au tempo nécessaire), je le joue alternativement en écoutant le CD (en m'arrêtant quand le tempo est devenu pour moi trop rapide) puis sans le CD. Comme j'archive la partition imprimée avec le CD, je peux la rejouer de temps en temps. Cette sorte de gymnastique très utile qui pourrait sembler rebutante en devient au contraire très motivante et me permet de savoir si j'ai ou non fait des progrès depuis la dernière exécution.
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REMARQUE : on peut accroître l'efficacité de l'exercice précédent en ajoutant un enregistrement WAV ou MP3 obtenu en doublant les notes (les doubles croches devenant des triples croches) ou en modifiant le rythme (alternance triple croche – double croche pointée ou l'inverse).
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La saisie de cet exercice et la création du CD audio ne sont donc pas du temps perdu. C'est à ce genre de travail que je convie tour à tour chacun des membres du C.C.V., pour d'autres difficultés à surmonter, pour des techniques du violon à acquérir ou à consolider, pour des partitions mélodiques à travailler. C'est cela qui doit nous permettre des progrès rapides : en nous dispensant d'une partie du travail de conception et d'élaboration de ce qui doit constituer de véritables cours, le temps disponible pour jouer de son violon en est augmenté et le travail de chacun est rendu plus efficace.
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TRÈS IMPORTANT : il est souhaitable que chaque violoniste du C.C.V. archive dans des classeurs partitions (exercices systématiques et morceaux mélodiques) et CD audio correspondants. On se constituera ainsi un fonds documentaire très précieux auquel on pourra se reporter régulièrement et qui s'enrichira peu à peu.
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Il est toutefois conseillé de prévoir sur le CD audio, surtout quand il s'agit de morceaux mélodiques à travailler, en plus d'enregistrements avec les bips du métronome de « Pizzicato », des enregistrements sans ces bips. En travaillant au violon la partition, on alternera l'écoute des pistes avec bips et sans bips. On constatera que cela imprime peu à peu dans la mémoire un automatisme qui permet de se détacher du souci du respect mécanique du rythme et de se consacrer davantage à l'effort d'interprétation musicale et d'expression des nuances. On finit par ne plus avoir à compter mentalement les pulsations. Tout se passe comme si on entendait inconsciemment les bips du métronome qu'ils soient ou non véritablement émis par le CD. Et cela même si l'on joue cette partition sans écouter le CD, ce qui est évidemment la phase finale du travail.
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- Le logiciel le plus important pour les personnes inscrites au C.C.V. est donc bien « Pizzicato », d'utilisation vraiment facile (pour ce qu'il faut faire ici) avec un peu d'habitude. Certes, comme dit plus haut, il existe d'autres logiciels de musique (« Finale », « Sibelius », par exemple, d'ailleurs beaucoup plus chers que « Pizzicato ») mais il est indispensable que chaque participant possède le même logiciel de musique. « Pizzicato » permet surtout, après saisie simplifiée d'une partition qui donne naissance à un fichier PIZ (peu volumineux donc facile à transmettre par courrier électronique), de créer des enregistrements audio au format WAV, à divers tempos de travail si nécessaire, avec ou sans les bips du métronome inclus dans ce logiciel. Ces fichiers WAV seront gravés sur des CD audio (CD-RW réutilisables plutôt que CD-R) qui permettront à chacun, à la maison, entre deux séances collectives, de travailler ses partitions en écoutant le CD (auto-contrôle
de la justesse et du rythme de base),
puis sans le CD
(nuances et musicalité),
avant de les jouer avec le groupe (apprendre à
écouter les autres).
- Des explications quant à l'utilisation d'un ordinateur, en général, et plus particulièrement pour la méthode de travail du C.C.V. et l'acquisition de la maîtrise des fonctions essentielles de « Pizzicato », pourront être données (bénévolement) par moi-même (ou d'autres participants) à toute personne qui ne se sentirait pas tout à fait à l'aise dans ce domaine.
- Chaque personne inscrite au C.C.V. devra donc apprendre le plus vite possible à :
Saisir des partitions dans le logiciel « Pizzicato ». Si l'on n'a pas besoin de créer une partition imprimable (1) depuis ce logiciel, on peut se contenter de ne saisir que l'essentiel : les notes, les silences, les reprises, les seules liaisons qui ont une incidence sur la durée d'une note... On ne saisira pas les nuances puisque le CD audio créé n'est utilisé que pour acquérir ou consolider la maîtrise au violon de la justesse et du rythme de base. Le travail d'une partition (exercice ou morceau mélodique) se fera, en alternance, en écoutant le CD puis sans écouter le CD.
Créer (avec « Pizzicato ») des fichiers WAV du jeu (complet ou partiel, si nécessaire à des tempos de travail différents, avec ou sans les bips du métronome prévu dans ce logiciel, avec ou sans les reprises, pupitre par pupitre ou plusieurs pupitres à la fois) de ces partitions par l'ordinateur (2).
Compresser (si nécessaire) ces fichiers WAV en fichiers MP3 (en utilisant le logiciel gratuit « Audacity »).
Créer (avec « Audacity ») des fichiers WAV (ou MP3) à partir d'une vidéo intéressante trouvée sur 'Youtube' ou ailleurs.
Graver ces fichiers WAV (ou MP3) sur un CD audio.
Numériser (scanner) une partition imprimée afin d’obtenir des images JPG, puis GIF que l'on réduira à 2 ou 16 couleurs seulement, images que l’on peut facilement modifier à sa guise (avec « Paint Shop Pro 4.14 ») avant de les insérer dans des fichiers obtenus avec un traitement de texte (« Word » par exemple) que l’on transforme en fichiers PDF (avec « Cute PDF Writer ») (3).
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(1) Dans « Pizzicato », si l'on doit créer une partition imprimable, les outils standards prévus pour la saisie ne sont pas toujours bien adaptés pour le violon. Mais le concepteur du logiciel a prévu, dans la version professionnelle, que l'on puisse ajouter une palette d'outils personnalisés comme celle représentée ci-contre (j'ai dupliqué des outils prévus dans une palette standard et créé quelques nouveaux outils qui n'existaient pas). Elle contient les doigtés (y compris le retrait du 1er doigt, l'extension du 4e doigt et l'harmonique), les positions (en chiffres romains), les signes tirer et pousser, le nom des notes (pour faciliter, si nécessaire, la lecture des notes hautes au-dessus de la portée), le noms des cordes (nom qu'il peut être utile de préciser quand un même doigt peut être utilisé sur une corde ou sur une autre selon la position), deux flèches verticales (permettant de mettre en évidence si nécessaire les endroits dans la partition où l'on doit monter ou descendre de position), deux petits traits obliques destinés à relier deux notes pour lesquelles il ne faut pas oublier de bien coller les doigts (demi-tons en particulier), les signes « octava bassa » et « octava alta » qui permettent de faire jouer un passage une octave plus bas ou plus haut, un trait horizontal et un trait vertical que l'on peut dimensionner à l'aide de la souris, le signe d'une respiration, l'abréviation ten. (« tenuto » = tenir la valeur de la note) dont j'ai eu besoin.
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J'ai ajouté le mot sillet (c'est une indication qui m'a été personnellement utile) et on peut compléter ou modifier à sa convenance cette palette d'outils...
Exemple
de partition (créée avec « Pizzicato » puis transformée en fichier PDF avec « Cute PDF Writer ») dans laquelle j'ai utilisé certains de ces outils.
(2) On optera de préférence pour une simulation du son du piano afin d’obtenir une attaque franche des notes (on pourra constater que ce n'est pas vraiment le cas quand on choisit de simuler le son du violon).
(3) L'intérêt des fichiers PDF est qu'ils peuvent être facilement transmis par courrier électronique et imprimés (avec « Adobe Reader » qui est gratuit) et on peut créer à tout moment une nouvelle partition au format PDF après avoir procédé à des modifications de la partition originale, sans horribles ratures, sur les fichiers GIF d'origine : indication de nouveaux coups d’archet (poussés-tirés), de doigtés qui se sont révélés plus adaptés, etc. Je constate que cette méthode de travail qui crée des partitions imprimées bien lisibles, occupant de façon optimale la surface de la feuille A4, me permet d’éviter des erreurs que je pourrais commettre en raison d'une lecture incertaine (risque accru par la presbytie due à l'âge), surtout pour les passages rapides.
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